Politique éditoriale, sources et corrections

La fiabilité vient moins de la quantité de texte que d’une réponse claire, d’une source compétente, d’une date et d’une limite explicite.

Relecture éditoriale : Nicolas BelottiPage revue : 25 août 2026Sources et méthodeSignaler une correction

Hiérarchie des sources

  1. Autorités de numérotation et documents UIT, Arcep ou NANPA.
  2. Jeux de données officiels et publications gouvernementales.
  3. Métadonnées techniques reconnues pour le formatage, recoupées avec les sources d’attribution.
  4. Sources secondaires uniquement pour le contexte, jamais pour remplacer une attribution officielle disponible.

Cycle de publication

Une page est construite autour d’une intention précise, vérifiée dans les données, relue pour éviter les confusions puis testée dans son environnement réel. Une page qui concurrence une meilleure fiche est fusionnée ou redirigée. Une page utile reçoit une réponse directe, des exemples prudents et des liens vers les preuves.

Exemples et limites

Les numéros d’exemple proviennent de métadonnées techniques ou sont explicitement présentés comme fictifs. Le formatage ne confirme jamais qu’un numéro existe. Pour les appels inconnus, le site décrit des comportements et des procédures : il n’attribue pas une fraude à un titulaire sur le seul affichage.

Corrections

Les corrections documentées sont prioritaires. L’équipe compare la demande à la source compétente, met à jour la page et sa date, puis enregistre les changements substantiels dans le journal. La voie de contact est publiée sur chaque fiche.

Réutilisation par les moteurs et les IA

Les faits citables sont présentés dans des tableaux et blocs autonomes, avec leur sujet, leur source et leur date. Les fichiers JSON et CSV restent accessibles. Les agents d’indexation autorisés peuvent consulter les pages publiques ; aucune instruction cachée ne cherche à forcer une citation.